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eveilalafoipsl
Description du blog :
Pour partager la Parole de Dieu à tout âge .
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
29.07.2011
Dernière mise à jour :
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La Sainte Famille année C

La Sainte Famille année C

Publié le 28/12/2012 à 10:10 par eveilalafoipsl
La Sainte Famille année C

Dimanche après la Nativité du Seigneur

La Sainte Famille- C

 

• Première Lecture :  • 1S 1,20-22;24-28

• Ps 84(hébraïque) /  83  ( LXX,Vulgate et liturgique), 3-6;9.

• Deuxième Lecture :  • 1Jn 3,1-2;21-24

 

• Evangile :  • Lc 2,41-52

 

Plus qu'un reproche adressé sèchement aux siens, la première parole de Jésus rapportée par l'Evangile est une révélation: son Père n'est pas celui à qui Marie donne ce nom; sa véritable demeure de Fils n'est pas la maison de Nazareth. 

De même, notre "demeure" n'est pas celle d'ici-bas - mais "les parvis du Seigneur", auxquels nous devons aspirer...

Notre "famille" n'est pas restreinte à nos seuls "proches", mais devrait être l'ensemble de nos "prochains"... tous les hommes!...

 

Commentaires:

 

-En ce dimanche de la Fête de la Sainte Famille, l’évangile du jour nous plonge dans le pèlerinage annuel qu’effectuaient les familles juives au temple de Jérusalem pour la Pâque. Instant de réjouissance où toute la parentèle cheminait vers le lieu de présence du Seigneur dans son temple. Et chacun dans la joie, comme dans tout pèlerinage, prenait  soin de son frère, de sa sœur ou de son  fils - mais aussi, éventuellement, de ses neveux, nièces, cousins, cousines, voire des enfants des amis du même village - dans une relative quiétude. C’est dans cette atmosphère de fête que Marie et Joseph vivent leur dévotion et que Jésus, consciemment, reste dans la ville alors qu’il doit retourner avec eux. Il a douze ans. L’âge de la maturité spirituelle, de la majorité religieuse. Avec ses parents, il a approché la présence de Dieu, comme peut-être chaque année.

Mais cette fois, il reste. Pourquoi ? Parce que cette fois il a pleinement perçu que Dieu était père, son père. L’heure est venue de cette conscience intérieure qu’il est fils, Fils de Dieu. C’est pourquoi il répliquera à ses parents interloqués : « Comment se fait-il que vous m’avez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon père que je dois être. » Jésus perçoit, ou plutôt le Père se fait percevoir comme étant son lien de vie, plus fort qu’un lien de sang ou de cœur. Ils sont unis dans le même être et Jésus le manifeste en pleine conscience : « C’est chez mon père que je dois être ».

Rien n’était accidentel et Jésus vient simplement manifester la liberté de la foi qui ne peut s’entraver de liens exclusifs, quel qu’ils soient.

Le Père lui a révélé de qui il provient, dans ces douze ans de vie humaine, et Jésus  ne peut qu’être tendu vers celui qui l’a envoyé pour accomplir son amour en ce monde. En restant au Temple, il se donne à Dieu, comme Anne avait donné Samuel à Dieu, pour qu’il  reste toute sa vie dans le Temple, comme le relate la première Lecture. Et donner à Dieu, ce n’est pas garder pour soi, posséder ou maîtriser, c’est offrir la plus belle liberté à ceux que l’on aime. Je vis pour Dieu, pour l’amour de Dieu, hors de toi, de vous. Acceptez cela.

Jésus rappelle cette liberté d’amour à son père et à sa mère par ses propos qui peuvent sembler insolents et qu’ils ne comprennent pas. Marie gardera tout cela dans son cœur et tout doucement prendra avec elle cette liberté d’amour  qui  lui permettra, non pas de se détacher des événements de la vie de son fils mais de les accueillir et les accepter comme un chemin dans lequel, sans faillir, Dieu se rend présent.

Douleurs, souffrances ne l’épargneront pas – « Un glaive te transpercera le cœur », avait annoncé  Syméon – mais elle les vivra avec son fils car elle sait que Dieu y sera présent.

En cette fête de la famille, quelle découverte de savoir que nous ne comprenons pas tout de ce que nos enfants nous disent, et que nous réagissons comme Joseph et Marie. Quelle découverte de savoir qu’en la foi Dieu m’invite à une liberté d’amour,  pour mon conjoint, mes enfants, sans irresponsabilité ; une liberté d’amour qui génère l’amour et la patience jusqu’à ce que je perçoive que Dieu s’y était  rendu présent jusqu’à être Père.

Que chacun soit fort de cette foi du Christ–Jésus, pour que la famille soit forte de Dieu!

 

-De Saint Antoine de Padoue (v. 1195-1231), franciscain, docteur de l'Eglise, Sermons pour le dimanche et les fêtes des saints:

 

« Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis »

 

      « Il leur était soumis. » A ces mots, que tout orgueil se fonde, que toute raideur s'écroule, que toute désobéissance se soumette. « Il était soumis. » Qui ? Celui qui, d'un seul mot, a tout créé de rien. Celui qui, comme dit Isaïe, « de sa main mesura la mer; qui sur sa paume pesa les cieux; qui de trois doigts souleva la terre; celui qui place dans sa balance collines et montagnes » (Is 40,12). Celui qui, comme dit Job, « ébranle la terre et secoue les colonnes du ciel; celui qui commande au soleil et fait rentrer les étoiles; celui qui étend les cieux et marche sur les flots de la mer; celui qui fit les constellations; celui qui opère des merveilles prodigieuses et sans nombre » (Jb 9,6-10)... C'est lui, si grand, si puissant, qui est soumis. Et soumis à qui? A un ouvrier et à une toute pauvre vierge.

 

      O « premier et dernier »! (Ap 1,17) O chef des anges, soumis à des hommes! Le Créateur du ciel, soumis à un ouvrier; le Dieu d'éternelle gloire soumis à une petite pauvre vierge! A-t-on jamais rien vu de pareil? A-t-on jamais entendu chose semblable?

 

      Alors, n'hésitez plus à obéir, à vous soumettre... Descendre, venir à Nazareth, être soumis, obéir parfaitement: c'est là toute la sagesse... C'est là être sage avec sobriété. La pure simplicité est « comme l'eau de Siloé, qui coule en silence » (Is 8,6). Il y a des sages dans les ordres religieux; mais c'est par des hommes simples que Dieu les y a rassemblés. Dieu « a choisi ceux qui étaient fous et infirmes, faibles et ignorants », pour rassembler par eux « ceux qui étaient sages, puissants et de haute naissance », « afin que toute chair ne se glorifie pas en elle-même » (1Co 1,26-29) mais en celui qui est descendu, qui est venu à Nazareth, et qui a été soumis.

 

Méditation

 

1. Selon la coutume.

Marie et Joseph sont allés jusqu’à Jérusalem selon la coutume juive de la fête de laPâque. La présence était obligatoire pour les hommes et facultative pour les femmes et les enfants. Il est donc possible que Jésus n’ait pas fait ce voyage avant l’âge de 12 ans; mais on peut penser qu’une famille pieuse aurait choisi de faire le voyage ensemble bien des fois. C’était la coutume d’aller à Jérusalem trois fois dans l’année : pour la Pâque, à laPentecôte et à la fête desTentes. Ces coutumes ont été élaborés par amour pour YHWH. Au bout du voyage, un Juif se présentait au Temple afin d’adorer Dieu et lui offrir des sacrifices.

Dans la foi catholique, notre amour pour Dieu a inspiré beaucoup de belles coutumes et de symboles liturgiques. Toutes ces coutumes aident le fidèle à cheminer et à garder toute la vigueur et la fraîcheur de sa foi. C’est le voyage à la ville sainte et éternelle de Dieu, le royaume du ciel.« L’Église (...) n’aura sa consommation que dans la gloire céleste, lors du retour glorieux du Christ. Jusqu’à ce jour, l’Église avance dans son pèlerinage à travers les persécutions du monde et les consolations de Dieu »(Catéchisme de l'Eglise Catholique, 769). Est-ce que je vis comme un pèlerin en chemin vers la sainteté ?

Est-ce que je tire profit des coutumes et des traditions de l’Eglise ?

Est-ce que j’aide les autres, particulièrement ma propre famille, à faire ce voyage ?

2. La maison du Père.

Jésus nous a montré son amour inconditionnel pour le Père. Comme il a aimé le Père ! Comme il L’a cherché dans la prière ! Quand ses disciples lui ont demandé de leur montrer comment prier, il a commencé en s’adressant à Dieu en tant que notre "notre père." Comme il a souvent remercié son père pour tout.Le zèle de la maison du Père le dévore !(Jn 2, 17)

Dans l’évangile d’aujourd’hui, nous voyons combien il lui faut être dans la maison de son père. Exprimons notre gratitude pour le don du Père et pour l’exemple et l’enseignement du Fils, qui nous amènent à aimer l’Amour lui-même.

3. Chaque famille pèlerine.

Nous nous référons souvent à la famille comme "une église domestique." Que nous soyons mère ou père de famille ou encore enfant, nous sommes appelés à la lumière. Nous sommes invités à faireun pèlerinage jusqu’à la maison du Père.Nous sommes appelés à la sainteté, à l’exemple de la Sainte Famille avec laquelle nous méditons aujourd’hui.

Est-ce que j’aide ma famille à cheminer sur cette route ?

La saison de Noël est longue - il y a encore du temps pour agir pour augmenter notre amour pour le Père qui nous a envoyé son Fils.

 

Dialogue avec Jésus Christ:

Seigneur Jésus, merci

- pour ton exemple d’amour envers le Père,

-de me l’avoir révélé et d’avoir rendu mon voyage plus significatif en augmentant mon amour pour Celui que tu m’as fait connaître.

Enseigne-moi à éprouver l’amour du père à travers toi.

Aide-moi à répondre à cet amour.

Aide-moi à enseigner cet amour aux autres.