
Nom du blog :
eveilalafoipsl
Description du blog :
Pour partager la Parole de Dieu à tout âge .
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
29.07.2011
Dernière mise à jour :
10.08.2016
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Derniers commentairesreste avec nous seigneur le jour décline, la nuit s'approche et nous menace tous. nous implorons ta présence d
Par ngomba, le 08.06.2017
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Par angel, le 18.02.2015
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Par ichthus, le 19.12.2014
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Par mackendy sultan, le 03.12.2014
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Par daniel, le 16.11.2014
Le Temps du CarêmeAnnées C
Deuxième semaine
La semaine
•Lundi:Pourquoi espérer?(Si 34,11-17)
L’espérance a besoin d’un appui : la foi le lui fournit. Le texte que nous méditons aujourd’hui, extrait d’un des livres les plus récents de l’Ancien Testament, le livre du Siracide, nous offre une liste des raisons que nous avons d’espérer. En langage chrétien, on parlerait de «Providence» : Dieu est là, Dieu veille sur nous, nous pouvons être infiniment plus sûrs de lui que de nous-mêmes. Nul n’est exclu des bienfaits de Dieu, même si, parfois, nous pouvons nous sentir tout à fait abandonnés. «La plus profonde vérité de nous-mêmes, écrivait le dominicain Timothy Radcliffe, c’est que nous ne sommes pas seuls.»
Sois béni, Seigneur, qui veilles sur chacun de tes enfants, les prenant sous tes ailes comme la poule ses petits. Sois béni, ô toi qui déploies sur nous la douceur de ta providence. Console, Seigneur, ceux qui pleurent et se croient seuls dans leur détresse. Que notre espérance se renouvelle dans la certitude de ton amour. Qu’appuyés sur le rocher de cette certitude que tu nous aimes et prends soin de nous à chaque instant, nous avancions, pleins de joie, vers la fontaine baptismale où, tous, catéchumènes et baptisés, nous nous abreuverons lors des fêtes pascales. Amen.
•Mardi:L'impossible espérance d'Abraham(Gn 15,1-19)
Le texte que nous méditons aujourd'hui est la première lecture de dimanche prochain -voir à cette page). Cet épisode nous paraîtra sans doute assez mystérieux et difficile à comprendre. Il s'agit tout à la fois d'une annonciation (vv.1-6;8) et, dans la deuxième partie du texte, (vv.7-20), d'un récit de théophanieet d'un récit d'alliance.
Comme dans les annonciations que nous connaissons (à Zacharie, à Marie), une parole divine - qui est aussi une promesse - est adressée à Abram. Curieusement, c'est l'impossible promesse d'une descendance nombreuse comme les étoiles du ciel qui, alors qu'il avait tout d'abord hésité, emporte la foi d'Abram - "et Dieu le lui compta à justice".
La deuxième partie du texte nous plonge dans un récit mystérieux où l'alliance entre Dieu et Abram est scellée dans le sang des animaux partagés, selon un rite antique que l'auteur biblique réinterprète en faisant passer Dieu et lui seul (Abram étant saisi par une mystérieuse torpeur), sous la forme du feu, au milieu des animaux.
Que retirer de ce texte pour notre méditation de ce jour?
L'irruption de Dieu au milieu des chairs partagées ne nous offre-t-elle pas une préfiguration de la venue de Dieu dans notre histoire et dans notre chair?
Sa venue scelle une alliance, promesse divine large d'une extrémité du ciel à l'autre: c'est dans ce Dieu-là que nous mettons notre espérance.
Seigneur, nous levons les yeux vers tes promesses. Le ciel et toutes ses étoiles n’en finissent pas de nous parler de ton amour pour chacun de ces petits que nous sommes. Toi qui comptes même les cheveux de nos têtes, béni sois-tu pour ta largesse, pour ta bonté envers tout homme. Quelle que soit notre histoire, tu viens l’habiter de ta présence et y brûler comme un feu. Pour tous ceux qui, dans la nuit de Pâques, recevront le souffle enflammé de l’Esprit dans le sacrement de la confirmation, Seigneur, nous te bénissons. Amen.
•Mercredi:L'ancre de l'espérance(Hé 6,11-20)
Nous continuons aujourd’hui notre méditation avec le patriarche Abraham. L’auteur de la Lettre aux Hébreux, en relisant l’épisode de l’alliance que nous méditions hier, montre à quel point la partie divine peut être considérée comme fiable. Il y a au moins deux raisons à cela : la première, c’est l’exemple d’Abraham. L’auteur montre que, moyennant sa persévérance, il fut récompensé car il «vit s’accomplir la promesse». La seconde consiste en ce que Dieu a fait une promesse doublement garantie : par lui-même d’abord, par son serment – le passage entre les animaux – ensuite. «Dieu n’est pas homme, pour qu’il mente, ni fils d’Adam, pour qu’il se rétracte. Est-ce lui qui dit et ne fait pas, qui parle et n’accomplit pas ?», interroge le sage Balaam (Nb 23,19). Nous pouvons être sûrs de Dieu. L’image que propose enfin l’auteur est très belle : une ancre jetée dans le ciel... Voilà ce qu’est notre espérance ! Si nous nous y accrochons, coûte que coûte, nous entrerons nous aussi «là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus».
Seigneur, tu es la porte qui nous ouvre le ciel. Toi notre refuge et notre force, nous te bénissons pour ta Pâque en laquelle nous renaissons à une espérance nouvelle. Accorde à tous les baptisés et catéchumènes de saisir avec foi et persévérance l’ancre de l’espérance qui les conduira avec certitude jusqu’en ton Royaume. Pour le chemin de cette vie qui s’accomplira dans un face à face avec toi, Seigneur, nous te bénissons. Amen.
•Jeudi:Patience et espérance(Rm 8,19-25)
L’espérance ne fait pas du chrétien un homme ou une femme protégé(e) de toute incertitude ou souffrance. Au contraire. L’espérance rend le cœur plus sensible encore à l’universel gémissement de la création qui trouve inévitablement son écho en nous. Le goût de la promesse semble encore bien incertain au palais des croyants. On dit que la vie éternelle est déjà commencée, mais à quoi cela nous sert-il si nous n’en voyons, ni sentons, ni goûtons rien ? Le secret – car il y en a un – nous est dévoilé par l’apôtre Pierre : «Le Seigneur ne retarde pas l’accomplissement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir» (2 P 3,9). Contemplons aujourd’hui cette patience de Dieu qui précède et accompagne la nôtre, en tout temps, lui qui nous espère.
Seigneur, tu nous invites à la patience. Sur la route de cette vie, nous voudrions parfois poser le fardeau de nos incertitudes et de nos faiblesses. Toi qui as déjà porté sur toi le poids de toutes nos fautes et attends seulement que nous consentions à mettre en toi toute notre espérance, nous te bénissons. Affermis-nous dans l’espérance de ton jour de gloire où tu nous prendras avec toi pour y goûter, éternellement et pleinement, à ta joie. Amen.
•Vendredi:La Pâque de l'espérance(1P 1,3-9)
Elle est belle l’expression de l’apôtre Pierre qui nous parle aujourd’hui de «vivante espérance». C’est d’une vie pascale qu’il s’agit : celle que le Père a donnée à son Fils obéissant par amour jusqu’à la mort de la croix. La Vie d’au-delà de l’épreuve, de la souffrance, de la mort, de tout ce que Paul appelle la «tribulation». Non, la souffrance n’a aucune valeur en christianisme, mais l’amour que l’on peut choisir de manifester en la traversant, en la subissant, en a une infinie. L’amour et l’espérance. L’épreuve, qu’on le veuille ou non, «prouve», c’est sa nature qui le veut. C’est pourquoi, comme l’écrit Paul aux chrétiens de Rome, «nous nous glorifions encore des tribulations, sachant bien que la tribulation produit la constance, la constance une vertu éprouvée, la vertu éprouvée l’espérance. Et l’espérance ne déçoit point, parce que l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous fut donné» (Rm 5,3-5).
Seigneur, quand vient le jour de l’épreuve, aide-nous à nous tourner résolument vers toi pour vivre en toi la pâque de l’espérance. Sûrs que tu n’abandonnes aucun de ceux qui crient vers toi, nous te confions tous ceux qui souffrent dans leur cœur ou dans leur corps à travers le monde. Envoie sur eux ton Esprit de force et de consolation et fais de nous des témoins de ta vivante espérance. Amen.
•Samedi:La course de l'espérance(Ph 3,8-21)
Notre semaine se termine... au pas de course ! C’est l’apôtre Paul qui donne le rythme: nous n’avons plus qu’à suivre ! Et tant pis si nous nous essoufflons un peu en chemin ! Il faut «courir», il faut «saisir», il faut «gagner» : on se croirait vraiment dans un stade ! «Oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l’avant, tendu de tout mon être, et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ Jésus». C’est dans sa lettre aux Philippiens – dont nous lirons dimanche ce même passage – que Paul use d’une métaphore que l’on pourrait croire exclusivement sportive si elle ne témoignait d’une réelle urgence ressentie. Il ne s’agit pas seulement d’une image sous la plume de Paul. «L’amour du Christ nous presse», écrivait-il aux Corinthiens (2 Co 5,14). C’est lui qui fera le labeur, pourvu seulement que nous nous en remettions à la «justice de la foi». Avec Paul, gravissons aujourd’hui les dernières marches de l’espérance afin de parvenir au sommet du Thabor, puisqu’il nous est dit que, nous aussi, nous serons transfigurés.
Seigneur, attire-nous à toi. Nous nous présentons devant toi sans forces et sans entraînement, non comme des athlètes mais comme des pauvres, mais nous voulons courir avec toi sur le chemin du ciel. À tous ceux qui font route vers la joie de Pâques, accorde la persévérance et la joie. À tous ceux qui, en toi, renaîtront à la vie d’enfants de Dieu par le baptême, accorde l’espérance et la force. À nous tous, Seigneur, accorde seulement d’être trouvés en toi. Amen.
• Dimanche:
Deuxième dimanche de Carême.
Première Lecture-Gn15,5-12;17-18a
Psaume-Ps 27,1;7-9c;13-14
Deuxième Lecture-Ph 3,17- 4,1
Evangile-Lc 9,28b-36