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Nom du blog :
eveilalafoipsl
Description du blog :
Pour partager la Parole de Dieu à tout âge .
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
29.07.2011
Dernière mise à jour :
10.08.2016

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Le temps du Carême annéec sem2

Le temps du Carême annéec sem2

Publié le 26/02/2013 à 11:08 par eveilalafoipsl Tags : image monde belle roman dieu mort fleur belle image lecture
Le temps du Carême annéec sem2

Le Temps du CarêmeAnnées C

Deuxième semaine

 

Espérer.

En entamant cette étape sur le thème de l’espérance, nous restons résolument appuyés sur le thème qui a guidé notre méditation de la semaine dernière : la foi. La foi est en effet le rocher auquel s’adossent toutes les vertus chrétiennes, à commencer par l’espérance. Si la foi était la branche, l’espérance en serait comme la fleur attestant avec certitude d’une fécondité à venir. C’est bien parce qu’ils ont cru que les apôtres ont gravi la montagne avec Jésus, où ils l’ont vu transfiguré – c’est l’évangile de dimanche prochain (Luc 9,28-36). Mettant nos pas dans ceux des apôtres, nous allons ensemble, toute cette semaine, gravir les marches de l’espérance, jusqu’à ce que, pour nous aussi, «brille la connaissance de la gloire de Dieu, qui est sur la face du Christ» (2 Corinthiens 4,6).

 

Si nous pouvons espérer, c’est à cause d’une promesse. La promesse de l’amour divin. Or une promesse, par définition, cela reste de l’ordre de l’inaccompli... Mais c’est là que nous touchons à la spécificité de l’espérance chrétienne : elle n’est pas pour demain mais pour aujourd’hui ! Nous pouvons dès maintenant, à cette minute même, entrer dans l’espérance. Elle est comme un fleuve jailli de la Pâque du Christ, qui ne cesse de couler et d’entraîner dans son courant tous ceux que la grâce du baptême a touchés, ne serait-ce encore qu’en espérance – pensons en particulier aux catéchumènes qui seront baptisés lors des vigiles pascales.

 

La grâce que nous allons demander, ce n’est pas d’espérer quelque chose, mais d’espérer «tout court», c’est-à-dire d’entrer dans cet élan vital qu’est l’espérance. Il ne s’agit pas d’estimer à la hausse nos chances de voir se réaliser nos espoirs – nous risquerions trop d’être déçus ! – mais bien plutôt de saisir la main que nous tend le Christ pascal, lui qui est «notre espérance», selon la belle expression de Paul (1 Timothée 1,1). L’évangile de la Transfiguration nous invite à regarder sereinement vers la Croix : c’est dans la lumière que le Père dévoile l’identité glorieuse de son Fils au moment même où il s’apprête à prendre la route de Jérusalem pour y être condamné à une mort infâme. La pauvreté n’entame pas l’espérance. Elle la malmène, parfois – et douloureusement, peut-être – mais elle ne peut en triompher car le Christ y a ouvert un passage.

 

L’espérance est nécessairement pascale : elle traverse même la mort, comme Jésus lui-même a traversé la mort. Elle traverse les angoisses, les souffrances, les épreuves de toutes sortes – et notre monde n’en est pas privé, nous le savons. De tout cela, de tout ce poids de nos misères, Christ est vainqueur, voilà ce qu’annonce la transfiguration et ce que réalise la résurrection. Tout baptisé est un être pascal, un «citoyen des cieux», comme le dit Paul dans la lecture que nous entendrons dimanche prochain (Philippiens 3,17-4,1).

 

Gardons à l’esprit, tout au long de cette semaine, la très belle image que nous laisse la première lecture (Genèse 15,5-12.17-18) : celle d’un immense ciel étoilé, grand comme la promesse de Dieu. Si nous osons nous redresser et lever les yeux, nous apprendrons, à l’école d’Abraham, que la seule mesure qui convienne à l’espérance, c’est d’espérer sans mesure. «Voici, dit Dieu, que je fais du nouveau qui déjà paraît, ne l’apercevez-vous pas ?» (Isaïe 43,19).