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Nom du blog :
eveilalafoipsl
Description du blog :
Pour partager la Parole de Dieu à tout âge .
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
29.07.2011
Dernière mise à jour :
10.08.2016

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Le temps du Carême année C sem5 suite

Le temps du Carême année C sem5 suite

Publié le 18/03/2013 à 09:58 par eveilalafoipsl Tags : image vie moi monde amour fond belle enfants femme dieu soi mort livre voyage texte belle image tendresse aimer lecture
Le temps du Carême année C sem5 suite

Le Temps du CarêmeAnnées C

Cinquième semaine

Lundi:Jugés par la Miséricorde(Jn 8,1-11)

Dans l’évangile de dimanche prochain, que nous méditons aujourd’hui, la femme pécheresse, l’adultère, n’est pas seule à être jugée. Le piège que scribes et pharisiens voulaient tendre à Jésus, en le forçant à prendre position soit contre la Loi soit contre la miséricorde, se retourne en jugement contre chacun d’entre eux, «à commencer par les plus âgés», précise l’évangile. Et nous avons là une très belle image, paisible <- et pleine de tendresse,

(voir le tableau de Nicolas Poussin -Le Christ et la femme adultèreplus bas; et son commentaire ainsi que celui de ce détail à cette page)

de ce que peut être le jugement de Dieu : un renvoi à son propre cœur. Non pour se condamner soi-même, mais pour voir en l’autre ce frère en humanité et en «peccabilité», ce frère, cette sœur qui m’est au fond si semblable dans sa fragilité. Jésus ne condamne personne : ni la femme que la Loi pourtant destinait à la mort, ni ses accusateurs que la Loi justifiait. Il instaure une loi nouvelle, celle de l’amour, par laquelle il permet au pécheur d’entrer dans une vie nouvelle : «Va et ne pèche plus».

Seigneur, pour ton regard plein de bonté et de compassion, nous te bénissons. Tu t’abaisses en face de l’humanité pécheresse comme tu le feras au soir de ton dernier repas, pour laver les pieds de tes disciples. Toi le juste Juge lent à la colère et plein d’amour, prends pitié de nos endurcissements. Répands sur nos cœurs de pierre l’eau vive de ton Esprit et nous serons purifiés. Fais-nous la grâce de plonger à la source de notre baptême, et nous serons sauvés. Amen.

Mardi:Le juste Juge(Si 35,9-24)

Nous avons parfois de fausses idées sur Dieu. La psychologie pourrait sans doute nous aider à remonter à la source de bien des regards faussés sur Celui qui se définit pourtant lui-même comme le «Dieu de tendresse et de pitié» (Ex 34,6), mais tel n’est pas notre propos. Nous nous laisserons plutôt confronter directement à la Parole – puisqu’il est dit qu’elle est «vivante et efficace» (Hé 4,12) – pour qu’elle nous enseigne le vrai visage de notre Père et, si besoin, nous libère de nos fausses images. Le livre du Siracide, parfois aussi appelé l’Ecclésiastique, dont nous méditons un passage aujourd’hui, nous présente la figure d’un Dieu qui se laisse au mieux qualifier comme «juste». Et cette justice, trait typique du Dieu de l’alliance, est marquée par une préférence pour les spoliés, ceux que la Bible appelle les anawim. On croirait déjà entendre certains accents du Magnificat : «Il renverse les puissants de leurs trônes et élève les humbles ; sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent» (Lc 1,50-52). Comme la pluie qui fait refleurir le désert, ainsi la miséricorde pour le cœur éprouvé.

Seigneur, Dieu de miséricorde et de justice, nous te bénissons. Tu n’oublies aucun de ceux qui crient vers toi et tu prends plaisir à faire grâce. Que la certitude d’être aimés de toi comme d’un Père nous engage résolument dans la confiance envers toi. Nous te présentons nos frères et sœurs catéchumènes : qu’ils s’avancent vers la fontaine de la nouvelle naissance dans la joie de devenir les enfants du Père de toute miséricorde. Amen.

Mercredi:Dieu, notre justice Juge(Is 33,17-22)

Le Premier Testament ne présente pas le jugement de Dieu comme une menace mais au contraire comme un secours. Une réassurance. Dieu va nous juger et nous verrons bien qui était dans le droit ! Dieu va nous juger, c’est-à-dire : Dieu va nous sauver. Et c’est bien ce qui se passe lors de la rencontre entre Jésus et la femme adultère : condamnée et par son prochain et par sa propre conscience – elle se savait «hors la loi» – elle entend pourtant la parole que seul Dieu pouvait prononcer pour la libérer : «Je ne te condamne pas». Le texte que nous lisons aujourd’hui, au livre du prophète Isaïe, nous donne à saisir quelque chose de l’émerveillement partagé d’incrédulité qui dut être celui de la femme : ceux qui «comptaient» et «pesaient» les péchés de son âme ont disparu. Ses yeux peuvent maintenant «contempler le roi dans sa beauté».

Seigneur, tu prends soin de ton peuple et tu aimes chacun de ceux que tu as appelés à l’existence. Sois béni pour la cité que tu nous prépares dans les cieux, dont tu seras toi-même la lumière et la joie. Parce qu’alors nous te verrons face à face et te connaîtrons comme tu nous connais, nous te rendons grâces. Conduis ton Église, et tout spécialement les catéchumènes, par le chemin de la Pâque de ton Fils, vers le fleuve sans fin de ta joie éternelle. Amen.

• Jeudi:Non pas jugé mais sauvé (Jn 3,16-19)

En avançant dans notre parcours biblique, nous ouvrons aujourd’hui le Nouveau Testament pour y lire un texte fondateur pour notre compréhension chrétienne du jugement divin. Si l’on osait, il faudrait tout simplement dire... qu’il n’y a pas de jugement ! C’est vrai en tous les cas de «celui qui écoute la parole» de Jésus et «croit à celui qui l’a envoyé», comme il le dit lui-même, puisqu’il est «déjà passé de la mort à la vie» (Jn 5,24). Mais en réalité, plus que d’une disparition, c’est d’une transformation qu’il s’agit : Dieu a refondu le jugement en salut. Et de cela, nous savons le motif : son amour pour le monde. D’une certaine façon, le jugement est derrière nous – même si, bien sûr, il nous reste à nous y ajuster sans cesse – puisqu’il a été rendu une fois pour toutes sur la Croix, où Dieu a porté un jugement définitif sur le péché du monde. À cette heure-là, la voix du Fils de l’homme, élevé sur le sommet du Golgotha, a retenti à l’adresse non pas seulement d’une femme mais de toute l’humanité : «Je ne te condamne pas».

Seigneur, toi qui envoies ton Fils non pour juger mais pour sauver le monde, nous te bénissons. Aide-nous à nous tenir dans la lumière de ton jugement et de ta miséricorde, toi qui veux nous recréer par ton pardon. Qu’au jour ultime de notre existence, nous nous avancions vers toi dans la confiance de ceux qui se savent attendus par la tendresse d’un Père. Nous te confions tous ceux qui, en ces jours, vivront leur pâque dernière : que brille sur eux, comme sur toute ton Église, l’espérance de la vie éternelle. Amen.

• Vendredi:Ne pas juger son frère (Mt 7,1-5)

La paille et la poutre. L’histoire est bien connue. C’est peut-être quelque chose de ce genre-là que les pharisiens ont entendu ou compris quand, alors qu’ils venaient de lui amener la femme adultère pour qu’il la condamne, Jésus leur a dit : «Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre». Cependant la pointe de cette courte parabole ne se situe probablement pas au plan moral, engageant chacun à retourner le miroir vers soi avant de condamner son frère, mais au plan existentiel, il faudrait presque dire : ontologique. Nous sommes tous de la même pâte, pétris de la même fragilité : rien ne sert donc de pointer du doigt le péché de l’autre : le même – ou son semblable – est peut-être tapi dans mon propre cœur. «En jugeant autrui, tu juges contre toi-même», explique Paul aux Romains (2,1). Le péché discret ou même secret n’est pas moins grave que le péché étalé à la face du monde... Il ne s’agit pour autant ni de me défier de moi-même ni de voir le mal partout, mais plutôt de changer mon regard sur l’autre pour que, loin de le réduire à son péché, je puisse voir en lui ce frère en humanité que Jésus aime et sauve.

Seigneur, à tes yeux, nous sommes tous tes enfants. Pauvres ou puissants, saints ou pécheurs, tu nous appelles à toi pour que nous vivions de ta vie et partagions ta joie. Sois béni pour la barque de ton Église en laquelle nous nous soutenons et nous portons les uns les autres dans la traversée de cette vie vers ton Royaume. Sois béni de nous donner des frères et des sœurs à aimer, compagnons de voyage et d’amitié. Ouvre nos cœurs à ta miséricorde. Amen.

• Samedi:Plus de condamnation (Rm 8,31-39)

«Il n’y a donc plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus. La loi de l’Esprit qui donne la vie dans le Christ Jésus t’a affranchi de la loi du péché et de la mort» (Rm 8,1-2), écrit Paul aux chrétiens de Rome quelques versets avant ceux que nous méditons aujourd’hui. Nulle condamnation ne peut s’abattre sur celui qui est plongé dans la mort et la résurrection du Christ. Le jugement de l’amour a été rendu une fois pour toutes et Dieu s’y est déclaré «pour nous». Dès lors, rien ne peut plus nous séparer de cet amour manifesté dans la Pâque du Christ. La Loi de l’amour divin a remplacé la Loi de la condamnation. Aucune accusation ne peut vaincre la miséricorde. Aucune faute ne suffit plus à condamner le pécheur. Seul celui qui refuserait absolument et définitivement la miséricorde pourrait en être coupé. Le cercle de la faute que les pharisiens voulaient refermer sur Jésus en même temps que sur la femme adultère est à jamais ouvert : «nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés».

Seigneur, tu es le donateur de vie et de tout bien. En toi, il n’y a que bénédiction et salut. Sois loué pour la certitude que tu nous donnes de ta bienveillance à notre égard : nulle condamnation ne peut sortir de ta bouche. Puisque tu nous assures que nous participerons à ta victoire sur la mort et sur toute souffrance, nous te confions ceux que la vie éprouve et qui connaissent l’angoisse ou les dangers. Que la lumière de la résurrection soit pour eux, comme pour toute ton Église, le flambeau d’une invincible espérance. Amen.

• Dimanche:Cinquième dimanche de Carême.

Première Lecture-Is43,16-21

Psaume-Ps 126,1b-6

Deuxième Lecture- Ph3,8-14

Evangile-Jn 8,1-11