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Nom du blog :
eveilalafoipsl
Description du blog :
Pour partager la Parole de Dieu à tout âge .
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
29.07.2011
Dernière mise à jour :
10.08.2016

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Le temps du Carême année C sem5bis

Le temps du Carême année C sem5bis

Publié le 21/03/2013 à 10:02 par eveilalafoipsl Tags : monde amour homme histoire enfants roman dieu mort pensée aimer lecture
Le temps du Carême année C sem5bis

Le Temps du CarêmeAnnées C (suite)

 

Cinquième semaine

 

Se laisser aimer.

Nous voici presque au terme de notre route vers Pâques ; déjà se profile la croix : à la fin de la semaine, nous fêterons le Dimanche des Rameaux qui est aussi le Dimanche de la Passion. Si, chaque année, l’Église nous donne à revivre dans la liturgie les mystères du Christ, ce n’est pas à la façon d’une histoire qui retiendrait notre attention parce qu’on n’en connaîtrait pas la fin. Ce dimanche forme comme un porche d’entrée dans la grande Semaine Sainte : en commémorant à la fois l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem et le drame de la Passion, il offre une clé de lecture en annonçant avec force la victoire finale sur le mal et la mort, mais aussi le chemin qui y conduit et qui passe par l’humiliation et la souffrance.

 

La croix est le lieu où nous pouvons nous laisser juger ; mais elle est surtout le signe, la «preuve», selon l’expression de Paul qui va nous guider, de l’amour fou qui a conduit Dieu à prendre corps d’homme et à assumer, jusqu’en son corps, nos déchirements et nos douleurs. Amour de compassion du Dieu Père, blessé lui-même par la souffrance de ses enfants. Amour efficace plus encore, qui souffre le mal et la mort, mais les traverse en sa pâque ; amour de l’Agneau de Dieu qui «porte le péché du monde», non pour en être écrasé, mais pour l’emporter et nous en délivrer.

 

Mais cet amour livré que nous contemplons sur la croix, encore faut-il le laisser nous atteindre, nous toucher, nous transformer. Pour entrer dans cette grande dynamique du salut accompli à la croix, il suffit en quelque sorte de se laisser aimer. On pourrait croire cela facile… On s’aperçoit vite que ce n’est pas une attitude qui nous est si naturelle que cela et qu’elle demande en fait un retournement – une conversion – de nos tendances, de nos habitudes, de nos valeurs peut-être. Que paradoxalement cet amour si grand, si pur, nous fait un peu peur, éveille en nous méfiance ou culpabilité. Et que le chemin peut être long pour réapprendre ce que l’enfant sait spontanément.

 

Pour nous permettre de mieux le comprendre et le sentir, des figures évangéliques vont nous accompagner : celle du jeune homme riche, si empressé à faire le bien, mais si triste à la pensée de laisser ses biens ; et celle du bon larron qui n’a, lui, rien fait de bon, mais qui seulement sait s’abandonner, au dernier moment, à la miséricorde. Celle de Marthe qui aime en s’activant ; et celle de Marie qui aime en écoutant. Non qu’il faille voir là un éloge de la passivité, mais parce que l’amour dont nous pouvons aimer a sa source en Celui qui est l’Amour même.

 

«Adam où es-tu ? crie à nouveau le Christ en croix. Je suis venu à ta recherche - fait dire au Christ une homélie de saint Germain de Constantinople - et, pour pouvoir te trouver, j’ai tendu les mains sur la croix. Les mains tendues, je me tourne vers le Père pour rendre grâces de t’avoir trouvé, puis je les tourne aussi vers toi pour t’embrasser.»

 

Dimanche, nous contemplerons sur la croix Celui qui est venu pour embrasser le monde et le ramener, avec lui, vers le Père.